Lancement à Bimbo de la journée mondiale de lutte contre le VIH et le sida

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L’objectif de cette journée mondiale de lutte contre le sida est de commémorer les millions de personnes qui ont perdu la vie à cause de cette maladie.
 
Le Premier-ministre Sarandji a saisi cette occasion pour exhorter les hommes à se faire dépister autant que les femmes afin de lutter efficacement contre le VIH et le sida.
 
Il a fait savoir que malgré les contraintes financières, le gouvernement a inscrit « dans la loi des finances 2019 une ligne budgétaire d’un montant de cinq cent millions de  francs CFA (500.000.000 FCFA) pour l’achat supplémentaire des anti- rétroviraux afin d’accompagner les malades vivant avec le VIH ».
 
Le chef du gouvernement a indiqué que la République Centrafricaine s’est dotée d’un plan de rattrapage d’urgence pour accélérer l’accès au traitement  antirétroviral, d’un plan pour l’accélération de la riposte au VIH dans 12 villes et d’un plan pour l’accélération de la prise en charge du VIH chez les enfants et les adolescents.
 
Simplice Mathieu Sarandji a par ailleurs instruit le ministre de la Santé et de la Population et le ministre Coordonnateur national de lutte contre le sida à s’investir dans la finalisation du plan de prévention, d’organiser rapidement une table ronde de mobilisation des ressources pour le financement des différents programmes.
 
Il s’agit de mettre en œuvre le plan stratégique national de lutte contre le VIH en s’appuyant sur les opportunités qu’offre le plan de relèvement de consolidation de la paix en République Centrafricaine (RCPCA), a poursuivi le Premier-ministre.
 
Le Directeur pays de l’ONUSIDA, Dr. Michaël-Patrick Eba, a relevé qu’en Centrafrique, « la moitié des personnes séropositives ne savent pas qu’elles sont atteintes par l’épidémie, si les personnes ne connaissent pas leur statut sérologique, elles vivent avec le VIH et ne peuvent pas commencer le traitement et ne peuvent pas prendre des mesures nécessaires pour se protéger ».
 
« Connaître son statut sérologique doit accompagner d’actions pour connaître sa charge virale, avec la charge virale, les personnes savent l’efficacité du traitement et savent que leur santé est protégée à moyen et long terme et ne peuvent pas transmettre la maladie », a-t-il expliqué.
 
Il convient de rappeler que cette année marque le 30ème anniversaire de la première journée mondiale de la lutte contre le sida, 30 ans de campagne pour l’accès universel au service de secours permettant de traiter et de prévenir le VIH.
 
 

Source : Acap

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