Les travaux forcés à perpétuité requis contre les ravisseurs de Thérèse Claudia Priest

0
51

Pour Eric Didier Tambo, Pacôme Komessé et Dieudonné Ngaïbona sont ceux qui ont pris en otage pendant cinq jours, le 19 décembre 2015 à Bangui,  Mme Thérèse Claudia  Priest  accompagnée de  deux  religieux, à savoir les abbés Honoré Rehosse et Elkana qui  se rendaient  dans un centre de santé situé à 45 km de Bangui au nord-est de Bangui pour y remettre des médicaments  et des  lits d’accouchement.

Selon  lui, les  faits sont  bien établis et tombent sous le coup des articles  411, 412, 259, 312, 97 et 423 du code pénal centrafricain.

Présidée par le juge Jacques Ouakara, l’audience, qui a été suspendue après le réquisitoire du procureur général devrait reprendre mardi 27 novembre 2018  avec  les plaidoiries des avocats de la défense.

Arrêté en compagnie de Pacôme Komessé le 2 mars  2016 par les Forces onusiennes sur la  route reliant Bouca et Batangafo (386 km au nord  de Bangui), Dieudonné Ngaïbona est présumé avoir pris en otage Mme Thérèse Claudia  Priest et ses accompagnateurs pour exiger la libération de son frère Rodrigue, alias « général Andjilo », milicien anti-balaka arrêté quelques semaines plus tôt.

Jugé par la cour criminelle de Bangui en février 2018, « général Andjilo » a été condamné aux travaux forcés à perpétuité.
Ouverte le 19 novembre dernier, cette deuxième session criminelle de la cour d’appel de Bangui est prévue pour prendre fin le 23 décembre prochain.
 

 

Source : Acap

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here