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Au moins 68% des cas de mariages précoce des jeunes filles en Centrafrique

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BANGUI, le 13 Octobre 2018 (RJDH)— 68 % est le taux de mariage précoce des filles en Centrafrique. C’est ce qui justifie la 2ème place du pays après le Niger au  classement des pays africains où cette pratique freine l’émancipation des jeunes filles. Ce chiffre a été présenté le 11 octobre à l’occasion de la journée internationale de la jeune fille organisée à Bangui par l’ONG Plan International.

Brenda Jinanonn, représentante de la première Dame de Centrafrique, a  fait un rappel sur l’objectif  de la journée internationale de la jeune fille en Centrafrique. « Cette journée vise à mettre en lumière les besoins des jeunes filles et à répondre aux défis auxquels elles font face, elle prône aussi l’engagement et l’autonomisation et l’exercice de leurs droits fondamentaux. Malgré les efforts de part et d’autre, beaucoup restent à faire » a-t-elle déclaré.

Elle revient sur les données statistiques relatives à la situation des jeunes filles en Centrafrique, «selon les dernières statistiques enregistrées, 22 % des filles ne sont pas scolarisées et connaissent plus de ruptures dans la scolarité que les garçons avant le cycle secondaire. Avec un taux de 68%, la Centrafrique occupe la seconde place en Afrique en ce qui concerne les mariages forcés. 29 % des filles de moins de 15 ans sont victimes de mariages forcés  et le taux de grossesses chez les adolescentes est de 45%, de nombreuses filles ont été victimes de viols, de sévices corporels  et des crimes odieux lors des derniers évènements qui ont endeuillés notre pays » a indiqué Brenda Jinanonn.

Brenda Jinanonn parle des engagements à prendre pour améliorer les conditions des jeunes-filles centrafricaines «Des engagements doivent être pris, au niveau de l’organisation des premières Dames d’Afrique, pour soutenir la cause des jeunes filles de mon pays et aussi plaider pour les politiques et les stratégies efficaces en vue d’une lutte acharnée contre le fléau du VIH/SIDA, la réduction du taux de mortalité infantile, l’autonomisation des filles grâce à des partenariats stratégiques », a-t-elle lancé.

La scolarisation des filles est encouragée par le gouvernement pour cette année scolaire 2018-2019. Ce classement doit être une occasion pour l’Etat dans sa lutte contre le mariage précoce qui est aussi l’une des causes de la déperdition scolaire chez les filles.

Source : rjdh.org

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