Congo : le nouveau Plan national de développement sanitaire validé

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Les autorités congolaises ont procédé le week-end dernier à la validation du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2018-2022. Couplé avec la stratégie nationale de santé 2018-2030, ce document constitue une avancée saluée par l’OMS.

Il garantit « la mise en œuvre des objectifs de développement durable et de la couverture sanitaire universelle en vue d’améliorer la santé de la population congolaise », déclarait ce week-end le premier ministre congolais, Clément Mouamba, qui parlait du Plan national de développement sanitaire (PNDS) 2018-2022. Validé en même temps que la stratégie nationale de santé 2018-2030, ce samedi 22 septembre au cours d’une cérémonie qu’a présidé le chef du gouvernement congolais, ce document (le troisième du genre) selon ce dernier, doit susciter un intérêt particulier pour tous les membres du gouvernement.

L’OMS s’en réjouit

Cette conviction de l’Etat congolais est partagée par ses partenaires. Présente lors de la cérémonie de validation, la représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Fatoumata Binta Tidiane Diallo, a exprimé les félicitations de son institution au gouvernement congolais. Elle indiqué que ces documents feront « bouger les choses » en contribuant à la relance des soins de santé primaires et au renforcement des districts sanitaires.

Attirant l’attention sur la longueur du processus d’élaboration de ces documents, la responsable a indiqué que compte tenu du fait que la situation sanitaire du pays reste tributaire « de la persistance de la mortalité due aux maladies transmissibles (…), de la mortalité maternelle, néonatale et infanto- juvénile toujours préoccupante et d’une menace permanente des épidémies des urgences des catastrophes naturelles et anthropiques », il fallait prendre tout ce temps pour bien faire le travail.

« Pour arriver à ces documents de stratégie, qui procèdent à une analyse sans complaisance des performances du système de santé et de l’état de santé de la population, il a fallu deux ans », a pour sa part indiqué Jacqueline Lydia Mikolo, la ministre congolaise de la santé et de la population.

 

Source : La Tribune Afrique

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