Tita Samba Solé élu président de l’Union des Journalistes de Centrafrique

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L’ancien Vice-président du Haut Conseil de la Communication de transition, Tita Samba Solé, est devenu, samedi 23 juin 2018 à  Bangui, président de l’Union des Journalistes de Centrafrique (UJCA), succédant à  Maka Gbossokotto, qui tire sa révérence après plus de dix ans à  la tête de cette organisation.

Au cours d’une assemblée générale élective destinée à  renouveler le bureau de l’UJCA, Tita Samba solé a obtenu 59 voix contre 24 à  Jules Gauthier Ngbapo-Koïgombi et 19 à  Jean-Pierre Gouaziguémé.

En plus de Tita samba Solé, le nouveau bureau de l’UJCA est composé de Ferdinand Koéna, au poste de vice-président, Appolinaire-Modeste Ngoumbassa-Komy au poste de Secrétaire général, tandis que le poste de trésorier général est revenu à  Francine Evodie Ndémadé.

Cette équipe a reçu de l’assemblée générale le mandat d’organiser d’autres assises afin de pourvoir trois postes restés vacants, à  savoir deux secrétaires généraux adjoints, l’un chargé des Affaires juridiques et chargé des relations extérieures et le trésorier général adjoint.

« En posant ma candidature, c’était pour permettre à  la jeune génération des journalistes de regarder du côté de ce qui est bien. Car les médias se présentent comme orphelins de la société centrafricaine », a expliqué M. Tita Samba.

« Ma candidature, c’est juste pour donner une visibilité à  cette Union et permettre aux uns et aux autres de comprendre que les médias constituent un quatrième pouvoir, il faut donc respecter cette corporation », a-t-il poursuivi.

Il a saisi l’opportunité pour inviter tous les journalistes centrafricains à  contribuer efficacement à  la réussite de cette organisation professionnelle.

Faisant le bilan de son mandat à  la tête de l’UJCA, Maka Gbossokotto a souligné que l’UJCA a négocié et obtenu la dépénalisation des délits de la presse, la création du Haut Conseil de la Communication(HCC), les Etats généraux des médias, la création de l’Observatoire des médias centrafricains (OMCA), l’acquisition de Maison de la presse et des journalistes (MPJ), etc.

Cependant, a-t-il souligné, beaucoup de défis restent à  relever, notamment le reversement au ministère de la Communication d’une part de la redevance audiovisuelle pour alimenter le Fonds d’appui aux médias, l’adoption du statut particulier des journalistes des médias publics et la Convention collective pour les journalistes de la presse privée.

Il a enfin invité les journalistes centrafricains à  respecter l’éthique et la déontologie dans l’exercice de leur profession afin d’éviter des désagréments avec les autorités.

Source : abangui.com

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