Commémoration au Pk 26 (route de Damara) du 7ème anniversaire de la disparition de l’ancien Président Ange Félix Patassé

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Bangui – Les proches de l’ancien président de la République, Ange-Félix Patassé, ont commémoré, Jeudi 5 avril 2018 au pk26, sur la route de Damara, le 7ème anniversaire de sa disparition, en présence des amis, connaissances et des corps constitués de l’Etat.

Le médiateur de la République, Jacques Mbosso, a expliqué que l’illustre disparu fut un homme de dialogue et de paix car, pendant son règne, il a toujours prôné la réconciliation entre les communautés.

Pour Sylvain Patassé, fils du défunt président, son père était un homme de dialogue, de paix et également un conciliateur entre ses enfants à qui il ne cessait de prodiguer des conseils pour mieux réussir dans la vie.

Il a indiqué qu’en patriote convaincu, son père avait géré ce pays dans la transparence et que malgré les vicissitudes de la vie, celui-ci reste un symbole de courage et de volonté d’aller de l’avant pour ses concitoyens.

Il a fait savoir que du vivant de son père, il avait déclaré lors du dialogue inclusif du 8 au 20 décembre 2008 que : « le destin de notre pays est avant tout dans notre main, levons-nous comme un seul homme pour le développement de notre pays ». Et sylvain Patassé de conclure que ces paroles prophétiques restent encore d’actualité.

Les témoignages donnés par Anne-Marie Ngouyombo, ex-ministre des Affaires sociales, le magistrat Etienne Sénapaye et l’ancien ministre d’Etat en charge de la Réconciliation nationale, Cyriaque Gonda, ont montré que ce qu’on peut retenir du regretté président, c’est qu’Ange-Félix Patassé avait un esprit de tolérance.

Ministre de l’Agriculture puis Premier-ministre de l’empereur Jean-Bédel Bokassa (1966-1979), Ange Félix Patassé est devenu président de la République le 22 octobre 1993, après avoir remporté avec son parti, le Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC), les premières élections jugées transparentes de l’histoire de la RCA.

Réélu en septembre 1999 pour un mandat de six ans, il est renversé le 15 mars 2003 par une rébellion dirigée par le Général d’armée François Bozizé et doit se réfugier au Togo, d’où il rentre à Bangui et se présente à la présidentielle de février 2011 qu’il perd en obtenant 21,41% des voix contre 64,37% à François Bozizé.

Source : abangui

abangui

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