Une table-ronde radiotélévisée pour faire le bilan à mi-mandat du Président Faustin-Archange Touadéra

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Bangui – Une table ronde radiotélévisée sur le thème : « La Paix, la sécurité, la coopération internationale et la justice » a marqué, vendredi 23 mars 2018 à Bangui, le démarrage officiel des manifestations liées à la célébration du deuxième anniversaire de l’investiture du président de la République, Faustin Archange Touadéra.

Animée par les directeurs généraux de Radio et Télé Centrafrique, Jésus Tarcille Bomongo Junior et Alfred Ngoé-Béngué, la table-ronde a permis à un panel composé de la directrice de la Coopération Bilatérale au Ministère du Plan, Zéneb Chamchou, du directeur général par intérim de la Planification régionale, du Suivi des Pôles de Développement, simplice Bako-Libama, du Chargé de Mission en matière de réforme de la Justice, Paul Poukandja et du Chargé de Mission à la présidence de la République en matière du DDRR/RSS, Samuel Touaténa, de présenter le bilan des 2 ans du Président Touadéra à la tête de l’Etat.

Le Magistrat Paul Poukandja a expliqué que, conformément à la lettre de mission du Premier-ministre, son département a travaillé sur 2 axes, à savoir la relance des activités judiciaires et la lutte contre l’impunité.

Il a souligné que les conséquences de la crise ont fait que les forces de sécurité intérieure n’étaient pas en mesure d’arrêter les assassins, en dépit du mandat d’arrêt délivré par le Parquet.

Il a fait savoir que la justice est l’un des leviers pour ramener la paix dans le pays en démontrant aux différentes fractions rebelles que les hors-la-loi ne sont pas à l’abri des poursuites judiciaires.

Interrogé sur le même sujet, Samuel Touaténa a indiqué que la paix n’est pas qu’une histoire de la justice et que pour que la paix revienne définitivement, il va falloir désarmer les groupes armés qui pullulent dans le pays.

Il a rappelé que lors de son investiture le 30 mars 2016, le Président Touadéra s’était fixé comme priorité des priorités de ramener la paix dans le pays mais aussi de désarmer tous ces groupes armés.

Samuel Touaténa a également noté que le président de la République est en passe de réussir le projet pilote du désarmement démobilisation réinsertion rapatriement (DDRR) pour s’attaquer ensuite au DDRR proprement dit grâce à sa stratégie visant à impliquer les représentants des groupes armés dans tout le processus.

Intervenant sur les autres sous-thèmes de la table-ronde que sont la coopération internationale et le plan de relèvement (RCPCA), la directrice Zéneb Chamchou a spécifié que sous le règne du Président Touadéra, la coopération internationale est agissante, à en juger au seul niveau des réalisations des projets dans le domaine de la coopération bilatérale et multilatérale dont la réhabilitation du pont sapéké à Bangui par la Chine est une parfaite illustration.

Pour elle, si tout bouge dans tous les secteurs d’activité, c’est parce que le département de la coopération internationale a su mener une diplomatie plus offensive en vue de redonner confiance aux partenaires de la RCA.

Son collègue du Plan, Simplice Bako-Libama, a renchéri en disant que grâce au RCPCA, le pays est en train de renaître de ses cendres, à l’instar de la ville de Bambari déclarée Zone pilote.

Selon lui, le développement de la ville de Bambari se fait concomitamment avec celui des autres villes des provinces, et ce, à une échelle moins réduite.

Il convient de rappeler que les membres de ce panel sont unanimes pour dire que d’ici l’an 2020, le Président Faustin-Archange Touadéra fera mieux que ce qu’il a pu réaliser en 2 ans.

La table-ronde du 23 mars est la première d’une série de 6 émissions programmées par les médias publics pour faire le bilan des deux années de présidence du professeur Touadéra.

Pour mémoire, le professeur Faustin Archange Touadéra a prêté serment le 30 mars 2016 après avoir été proclamé vainqueur de l’élection présidentielle du 27 décembre 2015, qui a mis fin à une transition de 3 ans due au renversement du président François Bozizé par la coalition rebelle dénommée « Séléka ».

Source : abangui

abangui

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