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Centrafrique : La CFPRCA dénonce le non respect du quota de 35% des femmes dans les institutions de l’Etat

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BANGUI, 17 MARS 2018(RJDH)–Les femmes de Centrafrique membres des associations féminines affiliées à la Coalition des Femmes pour la Paix et la Reconstruction en Centrafrique (CFPRCA) dénoncent toutes les nominations et les élections où le quota des 35% n’est pas respecté. Elles l’ont fait savoir dans une déclaration rendue publique ce vendredi 16 Mars 2018 à Bangui.

La réaction des femmes membres des associations féminines affiliées à la Coalition des Femmes pour la Paix et la Reconstruction en Centrafrique(CFPRCA) intervient une semaine après le vote des membres  du nouveau bureau de l’Assemblée nationale où l’on compte trois(3) femmes contre onze (11) hommes et plusieurs autres nominations dans les institutions du pays.

Les femmes de cette coalition ont relevé «le non-respect de l’article 7 au chapitre 1 du Titre III des dispositions transitoires et finales de la loi N° 16.004 instituant la parité entre hommes et femmes en République Centrafricaine dans la désignation par voie de nomination ou d’élection des personnalités dans les plus hautes sphères de prise de décisions de la République Centrafricaine», ont- elles rappelé dans la déclaration.

Ces dernières réclament par la même occasion, «la mise en application de l’article 2 de l’Avis N°001/CC/18 du 07 Mars de la Cour Constitutionnelle, relatif à la nullité de tout acte contrevenant les dispositions relatives au quota des 35% des femmes contenues tant dans la Constitution, le Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale et dans la Loi N°16.004 du 24 Novembre 2016, instituant la parité entre les hommes et les femmes en République Centrafricaine», exigent-elles.

Les femmes de Centrafrique membres des associations féminines affiliées à la Coalition des Femmes pour la Paix et la Reconstruction en Centrafrique (CFPRCA), exigent l’implication d’une volonté politique réelle, forte et constante au niveau national.

Cette réaction vient après celle du 1er juge au Conseil d’Etat, Nadine Pingama-Modo réclamant le décret d’application de la loi sur la parité. La Loi instituant la Parité entre hommes et femmes a été promulguée le 24 Novembre 2016 et a joué un rôle important lors de la Table ronde de Bruxelles relative à la mobilisation des ressources.

Source : rjdh.org

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