Encore des journaux qui déraillent frappés par le HCC

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Trois « journaux » nationaux à savoir le QUOTIDIEN DE BANGUI, le TEMOIN et l’ADRENALINE INFO viennent hélas d’être frappés de sanction par le Haut Conseil de la Communication qui leur a infligé une suspension de parution de quarante-cinq (45) jours pour les motifs suivants : Diffamation et calomnie à l’endroit de Mme Danielle DARLAN, Présidente de la Cour Constitutionnelle ; Non-respect de la dignité de la femme ; Non-respect des autorités publiques ; Inobservation du Code d’Ethique et de déontologie de journaliste en République centrafricaine. Cela fait tout de même beaucoup de griefs que le HCC est en droit et devoir de reprocher à ces trois organes de presse mais un de ces griefs à savoir le « Non-respect de la dignité de la femme » est particulièrement accablant et impardonnable pour les responsables de ces trois journaux et doit être souligné.

S’il est vrai que les autres motifs mentionnés dans la décision du HC sont tout aussi graves, rien ne peut justifier qu’on puisse s’en prendre gratuitement et porter atteinte de cette manière à la dignité d’une femme quand bien même on aurait des choses à lui reprocher mais celle d’être une femme. Seuls les directeurs de publication de ces trois journaux connaissent les véritables raisons pour lesquelles ils ont choisi de jeter en pâture la dignité de « femme » et l’honneur de Mme Danielle DARLAN dans leurs organes mais on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec ce genre de parution en dessous de la ceinture faite par certains organes de presse et dont Mme Catherine Samba-Panza avait aussi été victime lorsqu’elle fut chef d’Etat de transition.

Si la rédaction de Centrafrique-Presse avait volé à l’époque au secours de Catherine Samba-Panza tout en condamnant fermement et prenant ses distances avec les confrères qui s’étaient gravement écarté des règles de la profession, de même elle ne saurait être ni complice ni soutenir les trois organes de presse qui viennent de subir les foudres du HCC et considère qu’il leur appartient d’assumer leurs responsabilités face à de tels manquements professionnels. Elle n’ignore pas les nombreuses difficultés dans lesquelles se débattent les responsables de journaux nationaux mais cela ne peut nullement constituer un prétexte pour rechercher frénétiquement les publications dites sensationnelles pour espérer booster les ventes au numéro quitte à diffamer ou porter atteinte à l’honneur de certains concitoyens.

Rédaction CAP

Source : abangui

abangui

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