Centrafrique: Une fille de quatre ans victime de viol à Galafondo près de Sibut

0
62

SIBUT, 15 janvier 2018(RJDH)—Une mineure de quatre ans a fait l’objet de viol par un homme de 35 ans ce 13 janvier à Galafondo, localité située à 30 km de Sibut. La gendarmerie de la localité ouvre une enquête et recherche encore le présumé coupable qui serait en fuite.

Selon les témoignages recueillis par le RJDH, l’acte se serait produit aux environs de 12h lorsque les parents de la survivante étaient encore au champ. Le présumé coupable identifié comme un maitre de l’enseignement stagiaire à l’école Galafondo garçons nommé Achille  et connu de la famille avait utilisé cette relation pour abuser de la survivante.

Selon la mère de la survivante, l’acte s’est déroulé en l’absence des parents et des voisins. La fille aurait été dupée car le violeur sous prétexte de demander un service à la fille de sa collaboratrice en a profité pour la violer. La mère de la survivante explique les faits « c’est mon collaborateur, il vient souvent chez moi et est connu de tous mes enfants. Il a fait venir ma fille chez lui sous prétexte de l’envoyer lui pour acheter du sel avant de profiter de sa présence pour commettre son forfait».

La survivante a été transférée le même jour à l’hôpital préfectoral de Sibut puis transférée ce lundi 15 à Bangui pour les traitements médicaux appropriés. Le présumé coupable est en fuite et des sources proches de la gendarmerie de Sibut et de Galafondo indiquent qu’une enquête est ouverte pour rechercher le coupable. «Nous sommes sur l’enquête en arrestation de celui qui veut détruire la vie de cette fille et à ce niveau nous comptons mener le travail jusqu’à terme» a indiqué  au RJDH un officier de police judiciaire de la gendarmerie de Sibut.

La loi n°10.001 du 06 janvier 2010  portant code pénal centrafricain en son article 87 stipule que : «  Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, commis sur la personne d’autrui par violence, contrainte, menace ou surprise, est qualifié de viol. Quiconque aura commis le crime de viol sera puni des travaux forcés à temps.  Si le crime a été commis sur la personne d’un enfant en dessous de l’âge de 18 ans accomplis, le coupable subira le maximum de la peine des travaux forcés à temps ».

Ce cas de viol sur mineure survient après celui enregistré le 6 janvier dernier dans la localité sur l’axe Grimari par un homme de 53 ans sur une fille de 5 ans.

Source : RDJH

RDJH

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here