Nikki Haley sur les violences du 31 décembre 2017 en RDC

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La fin de 2017 a vu une montée dans la répression de protestations pacifiques organisées par les églises en République démocratique du Congo (RDC), qui s’est traduite par la mort d’au moins 5 personnes. Les forces de sécurité du gouvernement ont usé d’une force excessive contre leurs propres citoyens, en recourant à des munitions réelles contre les protestataires et à des gaz lacrymogènes dans des églises, et en arrêtant des civils – dont des enfants de chœur. Comme le Conseil de sécurité l’a entendu plus tôt dans la journée, les forces de sécurité congolaises ont refusé au Bureau des droits de l’Homme de l’Onu l’accès aux morgues, hôpitaux et centres de détention alors qu’il tentait de déterminer l’étendue de la violence.

« Entendre des rapports de brutalité et de cruauté contre des civils innocents et des enfants dans les lieux les plus sacrés est vraiment horrifiant. Le président Kabila doit rendre ses forces de sécurité responsables, respecter les droits de l’Homme de ses citoyens, et respecter son engagement à quitter le pouvoir, conformément à la constitution de la RDC, à la suite d’élections crédibles en décembre 2018. Les Etats-Unis et la communauté internationale continueront de suivre la situation et de lutter en faveur du peuple congolais et de sa démocratie ».

Communiqué publié le 9 janvier 2018 à New York

Source : VOAAfrique

VOAAfrique

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