Le parti de l’Unité du candidat Joseph Boakai ira au second tour le 26 décembre au Liberia

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Dans un recours déposé le 14 décembre, le parti de Boakai, vice-président sortant, affirmait que la Commission électorale nationale (NEC) ne s’était pas encore conformée à l’exigence de la Cour suprême de réviser sérieusement les listes électorales, très critiquées.

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Il lui contestait en outre le droit de fixer la date du second tour, proposant que celle-ci soit « déterminée par une résolution conjointe du Sénat et de la Chambre des représentants ».

Jeudi, la Cour suprême a rejeté ces demandes.

« La Cour suprême a décidé, que pouvons-nous dire? Rien. Nous avons pris note et nous irons à l’élection », a déclaré à l’AFP le porte-parole du Parti de l’Unité, Mohammed Ali.

Les observateurs internationaux ont jugé le déroulement du premier tour du 10 octobre largement crédible, malgré des problèmes d’organisation pour désigner le successeur d’Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue à la tête d’un Etat africain.

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La série d’imbroglios juridico-électoraux que connait l’après premier tour fait peser des incertitudes sur la première transition démocratique depuis trois générations dans ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest de 4,7 millions d’habitants, l’un des plus pauvres au monde, ravagé de 1989 à 2003 par l’une des plus atroces guerres civiles du continent (250.000 morts).

Le mandat présidentiel débute le troisième lundi ouvré de l’année suivant l’élection, ce qui laisse peu de temps pour tenir les délais constitutionnels, a mis en garde à plusieurs reprises ces dernières semaines la communauté internationale

Source : VOAAfrique

VOAAfrique

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