La composante d’appui aux communautés d’accueil pour la réintégration des ex-combattants de Bamingui-bangoran installée

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Bamingui-Bangoran


La composante d’ « Appui aux communautés d’accueil » du Projet de réintégration des ex-combattants (PREC) dans la préfecture de Bamingui-bangoran a été installée ce mercredi 12 en présence du préfet Amine El Mahad, les sous-préfets de Ndele et Bamingui, le Sultan-maire de Dar El Kouti, le Maire de Mbollo, les chefs de bureau de la MINUSCA et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), les représentants des organisations nationales et internationales, les leaders communautaires et religieux, les jeunes, les représentants de groupes armés et d’associations féminines.

Financé par la Banque mondiale et porté par l’unité d’exécution du Programme national DDRR, il est mis en œuvre par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) présente à  Ndele. Un résumé du projet qui impactera 1500 jeunes à  risque a été présenté aux participants pour leur permettre de bien en comprendre les objectifs. Il en ressort que les bénéficiaires seront choisis par les critères mis en place par l’OIM en collaboration avec le comité local. Le projet s’occupera notamment de la réhabilitation et de la construction d’infrastructures communautaires pour améliorer les conditions de vie des communautés de Dar El Kouti, Vassako et Mbollo-Kpata.

Le Sultan-maire Ibrahim Senoussi a salué le travail de l’OIM qui depuis trois ans soutient les populations de Bamingui-Bangoran, et souhaité que ces dernières agissent favorablement pour accompagner ces efforts.

Le chef de bureau de la MINUSCA Thomas Vaah a fait un bref rappel sur l’Accord politique de paix et de réconciliation (APPR) qui demande le concours de tous, et mis un accent particulier sur la paix car, selon lui, « ce projet ne pourra être mis à  exécution que s’il y a la paix dans la préfecture de Bamingui-Bangoran »

Le chef de bureau de l’IOM Éric Nkurunziza a, pour sa part, précisé que ce projet contribue au processus de paix et de stabilisation en RCA, une bonne raison pour qu’il enregistre un engagement communautaire total.

Le préfet Amine El Mahad, en lançant officiellement le projet, s’est réjoui de sa mise en œuvre dans la région car « il fait suite à  la signature de l’Accord politique de paix, et vient à  point nommé pour soulager la souffrance des victimes des conflits armés dans nos différentes communautés, en particulier celles de la préfecture de Bamingui-bangoran, dans un climat de paix et de cohésion sociale ».

Source : ABangui

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