Centrafrique : Les personnalités politiques de l’opposition se trahissent, ils aiguisent leurs « couteaux » contre la démocratie qui est en marche

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Abdoulaye


Bangui, « Le sang du peuple centrafricain est sacré », Dira un observateur de la vie politique qui est remonté contre les agitations de certains politiciens de circonstance qui font le feu de tout bois en ce moment. Et pour cause !

L’Accord politique de paix et de réconciliation (APPR) qui a été signé avec les quatorze groupes armés profiterait d’une part, à  certains leaders d’opinion (partis politiques & sociétés civiles) de l’opposition qui ne cachent plus leur escobarderie visant à  activer leurs réseaux en vue d’enfoncer une fois de plus, le pays dans une violente crise comme cela a été le cas en 2013.

Le processus de paix qui est en bonne voie, conduisant ainsi les groupes armés à  adhérer au programme DDRR et de faire taire définitivement leurs armes contre les populations civiles, n’arrange pas ces hommes adroits qui mènent leur lutte non pas pour l’intérêt national, mais contre un individu dont sa tête ne leur plaise pas. Pour être lucide, tous ces jeux visent à  noircir l’image du régime en place qui n’est qu’à  ses trois ans de mandature.

Les partis politiques de l’opposition démontrent clairement qu’ils sont contre le retour de la paix en Centrafrique. Les voilà  encore ces ennemis de la Nation constitués des partis politiques, des associations de la société civile et des centrales syndicales de l’aile Zouh-pounguélé (Mouvement Front Uni pour la défense de la nation-E zingo biani, URCA, RPR, Chemin de l’Espérance, MDREC, Kodro ti mo kozoni si, PUR, FODEM… ; GTSC, Espace Linga tèrè, collectif des militaires-retraités, l’association des stagiaires et demandeurs d’emploi et le groupe syndical des travailleurs de Centrafrique…) se sont levés ces derniers temps pour embrouiller l’élan du relèvement national. L’objectif poursuivi par ces bandes des « criminels politiques », est la déstabilisation du régime de Bangui afin de le pousser par une sortie par la force avec tous les moyens possibles avant la fin de son mandat. Une honte pour ceux qui ont peur des urnes !

Ces politiciens par accident, se trahissent déjà  et le peuple qui ne veut absolument subir les atrocités d’hier, est déjà  mobilisé à  se présenter en face d’un ingrédient qui lui fait tort. C’est pour dire que les mobilisations sécrètes, les réunions et autres appels à  manifestation lancés par ces bourreaux du peuple centrafricain qui se muent en donneurs de leçons aujourd’hui, sont tous connus et la justice n’attendra pas d’inquiéter qui que ce soit le moment venu.

La stratégie est simple à  comprendre ! En un laps de temps, comment comprendre que certains groupes armés massacrent les pauvres populations civiles dans l’arrière-pays et c’est en cette même occasion que les badauds hommes politiques qui sont contre le pouvoir de Touadéra sortent de leur carapace pour se faire entendre ? Le mouvement « E zingo biani » qui se rattache à  certains groupes armés bien connus (FDPC d’Abdoulaye Miskine, Siriri de Marie-Reine Hassen et Moustapha Saboun…), tend la main au mouvement « Béafrica tié kwé » de Mahamat Kamoun, Catherine Samba-Panza et Rachel Ngakola pour une offensive contre Touadéra et son gouvernement.

Le dernier mouvement politique, ennemi du peuple centrafricain qui vient d’entrer lice de ces « assoiffés du pouvoir », c’est le vomi Abdou Karim Meckassoua, le patron de « Chemin de l’Espérance ». Dans une interview accordée au site 54états.com (un média français) dont il s’est trahi lui-même, Meckassoua dévoile sa face cachée et affirme qu’il prépare un coup de force contre le régime de Bangui et ceci, avec l’appui conséquent de certains pays de la sous-région et ceux de l’Occident (France).

L’opinion nationale sait très bien que le plan de ces semeurs de troubles, ne réussira pas et seule la justice centrafricaine qui est en position d’ «attaque » qui pourra mettre ces hors-la-loi sur les rails dans les jours à  venir. Leurs « couteaux » qui sont aiguisés à  l’heure actuelle, seront retournés contre eux et non contre la démocratie centrafricaine qui prend de l’envol à  un niveau très élevé. A bon entendeur !

Source : ABangui

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