Centrafrique : connivence meurtrière entre le sous-préfet de Bocaranga Essaie GBANÉ et le

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Nommé dans la foulée sous-préfet de Bocaranga après avoir quitté son parti le KNK ou il fut son député en 2011 pour le Mouvement des Cœurs unis (MCU), le sieur GBANE essaie se comporte en frère cadet du président Touadera et du général Sidiki patron d’un groupe de rebelle dit 3R « Retour, Réclamation et Réhabilitation » qui contrôle une partie du nord.

Dans une enquête menée par une équipe de CNC dans la préfecture de l’Ouham-Péndé plus précisément à  Bocaranga, le sous-préfet Gbalé essaie travaille en parfaite connivence avec le général Sidiki pour s’enrichir au point même de mettre en péril la vie de ses administrés.

D’après les éléments d’informations recueillies sur place, le Sous-préfet Gbalé essaie qui n’est autre que le frère cadet de l’éternel maire de la ville Roger Kouroussou, patron d’un groupe des Anti-Balaka de sa Commune, dès sa prise de fonction de sous-préfet, s’est permis de rentrer en contact avec le chef rebelle de 3R le général Sidiki pour lui annoncer qu’il est comme lui, c’est à  dire, le frère cadet du président Touadera et c’est pour cette raison qu’il a été nommé Sous-préfet près de lui à  Bocaranga pour pouvoir ensemble protéger leurs intérêts réciproques.

Dans leur relation, GBANE essaie ne cesse de demander à  son frère de circonstance le général Sidiki que le « Le président Touadera a besoin des bœufs ». Au total, plusieurs dizaines des bœufs ont été remis au sulfureux sous-préfet Gbalé essaie qu’il les case dans son village à  Kéïta frontalier avec le Cameroun.

Dans sa stratégie mafieuse, le sieur Gbalé essaie avait même annoncé et rassuré le général Sidiki qu’il a contacté le président Touadera qui a accepté de lui confier le ministère de l’Élevage. Chose inexacte depuis la mise en place du nouveau gouvernement d’union nationale est devenue la source de discorde.

D’après un proche du général Sidiki, le courant ne passe plus entre ce dernier et le sous-préfet GBANE Essaie. Le premier a longuement insulté au téléphone le second après avoir rendu compte qu’il lui mentait pour lui soutirer argent et bœufs et entend envoyer ses éléments à  kéïta pour récupérer les troupeaux qu’il a donnés à  lui et à  Touadera.

Une inquiétude gagne peu à  peu ces derniers les esprits des habitants de Kéïta qui croient à  une réelle menace que le général Sidiki peut mettre en exécution. Certains parlent d’une violation de l’accord de Khartoum si les hommes du général rentrent manu militari à  Kéïta tandis que d’autres avancent un règlement de compte entre deux groupes des mafieux.

Rappelant que ce n’est pas un cas isolé. Plusieurs autorités nommées et affectées dans le territoire sous contrôle rebelle utilisent ces artifices pour arranger leur fin de mois et s’enrichir à  la clé.

Source : ABangui

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