Côte d’Ivoire : nouveau décaissement pour le financement de projets soutenus par l’Agence française de développement

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Un pays bénéficiaire d'un C2D, comme la Côte d'Ivoire, continue d'honorer les échéances de la partie non annulée sa dette. Mais à chaque échéance remboursée, l'AFD lui reverse la somme correspondante sous forme de don et qui financera des projets de développement.

Le ministère ivoirien du Budget vient de procéder au décaissement d’une enveloppe 758,8 milliards de francs CFA pour la réalisation des projets programmés dans le cadre du deuxième C2D, le Contrat de désendettement et de développement.

Pour la mise en œuvre des projets dans le cadre du second contrat de désendettement et de développement (C2D) en Côte d’Ivoire l’enveloppe décaissée s’élève à 758,8 milliards de francs CFA. C’est l’annonce qu’a faite en début de semaine le directeur de cabinet du Premier ministre, ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat, et par ailleurs président du comité technique bilatéral du C2D, Ahoutou Koffi. Le montant décaissé représente 97,2 milliards de francs CFA de moins par rapport au montant attendu, soit donc un taux de décaissement de 88,64%, a ajouté le responsable ivoirien qui intervenait à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la revue sectorielle 2018 des projets du C2D.

Evoquant les succès obtenus dans le cadre du C2D, Ahoutou Koffi a confié que le montant global mobilisé pour les deux C2D (le premier signé en 2012 et le second pour la période 2014-2020) est de 1 138,3 milliards  de francs CFA pour 1151,3 milliards francs CFA attendus -soit un taux d’engagement de 98,88%- et porte sur 27 conventions signées.

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Pour rappel, le C2D est un mécanisme qui consiste à restituer à un pays le remboursement de sa dette auprès de la France, sous la forme de subventions mobilisables pour financer les secteurs prioritaires afin d’améliorer les conditions de vie des populations. Au rang de ces secteurs prioritaires, l’éducation-formation, la santé, la justice, l’emploi, l’agriculture, le développement rural,…

Source : La Tribune Afrique

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