Un déjeuner de presse sur le projet de code de la protection de l`enfant centrafricain

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Noel


La coordination du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH) a organisé, un déjeuner de presse sur le projet du code de la protection de l’enfant en République Centrafricaine, en présence du président du Conseil d’Administration (PCA) du RJDH, Romary Gonessa, et de la Coordonnatrice de l’ONG « Women Acting for Living Together ‘’’WALT » », Angéline Kaïgama.

L’objectif de ce déjeuner de presse mobilisant une cinquantaine d’artistes musiciens et comédiens est d’échanger avec lesdits artistes afin d’inciter les autorités centrafricaines à  adopter et promulguer le code de la protection de l’enfant en République Centrafricaine.

Romary Gonessa a émis le vœu que le projet du code de la protection de l’enfant tienne compte des nouvelles formes de violence que subissent les enfants avant son adoption par l’Assemblée nationale et sa promulgation par le président de la République.

Il a souligné qu’en vue de faire avancer le processus d’adoption et promulgation de la loi, il s’est avéré nécessaire de mettre en place un cadre de plaidoyer des organisations de la société civile à  tous les niveaux pour accompagner le gouvernement dans son rôle de protection de l’enfant.

La Coordonnatrice Angéline Kaïgama a indiqué que le RJDH, le Centre pour la Promotion et la Défense des Droits de l’Enfant (CPDE) ainsi que son organisation sont dans une vaste campagne de sensibilisation pour la protection des enfants.

« La première phase consiste à  amener les autorités centrafricaines à  adopter et à  promulguer ce code qui va protéger les droits des enfants et garantir leurs droits », a-t-elle réitéré.

Selon elle, la seconde phase vise à  impliquer toutes les forces vives, les artistes musiciens et autres acteurs qui sont des sensibilisateurs privilégiés à  s’approprier ce projet de loi.

Il convient de noter que ce déjeuner de presse organisé par le RJDH en partenariat avec l’ONG CPDE est soutenu techniquement par l’ONG Dan Church Aid (DCA) et financièrement par l’UNICEF, qui se sont engagés dans ce cadre de plaidoyer.

Source : ABangui

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