Le président centrafricain à  Khartoum pour assister au paraphe de l’accord de paix

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Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra est arrivé aux premières heures de ce mardi (00h25) à  Khartoum, la capitale soudanaise, afin d’y assister dans la matinée au paraphe de l’accord de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés suite à  une médiation de l’Union africaine, a constaté sur place un correspondant de Xinhua.

Accueilli à  sa descente d’avion par l’assistant du président soudanais, Faisal Hassan Ibrahim, M. Touadéra n’a fait aucune déclaration à  la presse.

Les négociations de paix ayant regroupé depuis le 24 janvier dernier quatorze leaders de groupes armés et une délégation gouvernementale centrafricaine conduite par le directeur de cabinet du président Touadéra, Firmin Ngrébada, se sont soldées samedi dernier par une entente autour d’un accord global de paix et de réconciliation nationale.

Initialement, M. Touadéra devait être à  Khartoum dimanche, mais le voyage a été différé en raison du calendrier de son homologue soudanais, Omar el-Béchir, momentanément absent de la capitale soudanaise.

Il est annoncé qu’après le paraphe à  Khartoum de l’accord de paix, toutes les délégations, du gouvernement, des groupes armés, du panel des facilitateurs, des parlementaires, des partis politiques et de la société civile, retourneront dans la capitale centrafricaine Bangui pour la signature définitive dudit accord.

Depuis décembre 2012, la République centrafricaine est secouée par une crise politico-militaire très dévastatrice caractérisée par des tueries de masses, des incendies de villages, des destructions de biens publics et privés et la prédation sur les ressources du sous-sol.

Le président Touadéra, qui a hérité de cette situation, a sollicité le concours de la communauté internationale pour un règlement pacifique de cette crise. Son appel a été entendu par l’Union africaine, qui a suggéré et conduit les négociations de Khartoum.

Source : ABangui

1 COMMENTAIRE

  1. Maintenant le Président à accéder à la volonté de l’union Africaine,de L’ONU et de l’union européenne, après plusieurs accords non respecté avec un embargo injuste ,maintenant ,si ce énième accords n’était pas respecter par les protagonistes,surtout les groupes rebelles fort de leur supériorité militaires,à qui attribuera- t- on l’échec? Avec cette humiliation accepter par le gouvernement concernant L’IMPUNITÉ zéro qu’il a finalement mis de côté !
    Nous pensons que es genres de négociations doivent être accompagné de pression militaire et avec des positions permettant de négocier à égalité, or la rébellion occupé 70% du territoire alors que le pouvoir n’a que l’espace incongru non viable,et aucune force de défense et de sécurité, doublé de la fameuse interdiction d’équiper les soldats,si ce ce n’est qu’avec des armes à chasse les KINDAGOZO face aux bombes à fragmentation et des armes lourdes des BANDITS, bref,maintenant L’EMBARGO a-t-il encore sa raison d’être? Pourquoi cette punition?quelles sont les intentions secrètes d es partenaires de la CENTRAFRIQUE?
    L’AVENIR SEUL NOUS DIRA comme disait le défunt Président KOLINGBA

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