Algérie : la présidentielle annoncée pour le 18 avril prochain

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Dans un décret rendu public ce vendredi 18 janvier 2019, le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé la tenue de l’élection présidentielle en Algérie pour le 18 avril 2019. Alors que l’état de santé du chef d’Etat algérien fait l’objet de débats ces derniers mois, cette annonce vient intensifier les doutes sur sa candidature pour un nouveau mandat.

En Algérie, l’élection présidentielle aura lieu le 18 avril 2019. C’est ce qu’a décidé le chef de l’Etat algérien, Abdelaziz Bouteflika, qui l’a annoncé par décret présidentiel ce vendredi 18 janvier 2019. Le « président de la République a pris ce jour (vendredi), un décret présidentiel convoquant le corps électoral pour l’élection présidentielle qui se déroulera le jeudi 18 avril 2019 », confirme un communiqué de la présidence algérienne cité par la presse locale.

Suite à cette annonce, les candidats éventuels à ce scrutin peuvent déposer leurs candidatures. Selon la loi, ils disposent de 45 jours à partir de la publication du décret présidentiel, soit jusqu’au 4 mars, pour déposer leur dossier auprès du Conseil constitutionnel. En attendant, aucun candidat de poids ne s’est déclaré et on se demande encore si Bouteflika sera candidat.

Des doutes dans le camp présidentiel

Le président algérien va-t-il répondre positivement aux nombreux appels des ténors dans son camp en se présentant à sa propre succession ? La question fait l’objet de plusieurs interrogations en Algérie. Abdelaziz Bouteflika lui-même ne s’est pas encore prononcé. Disposant comme tous les éventuels candidats de plus d’un moins pour se présenter, le dirigeant algérien peut encore procéder comme en 2014 en entretenant le doute et se présenter à la dernière minute.

Agé de 81 ans et au pouvoir depuis 1999, le chef de l’Etat algérien voit son quatrième mandat s’épuiser le 28 avril 2019. Et si des doutes subsistent sur son intention de se présenter, ceux-ci s’expliquent par son état de santé. Suite à un AVC dont il a été victime en 2013 et dont les séquelles sont encore omniprésentes, le numéro 1 algérien apparaît largement diminué.

Source : La Tribune Afrique

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