Des antibalaka se retirent du processus de désarmement

0
126


Après l’arrestation de l’un de leurs leaders en France, Patrice-Edouard Ngaïssona, deux des principaux mouvements des milices « d’autodéfense » antibalaka de Centrafrique ont décidé vendredi de se retirer du processus de désarmement mis en place en 2017.

« Nous constatons que seuls les antibalaka sont jugés et condamnés », indique un premier communiqué de la branche de M. Ngaïssona qui s’interroge: « Pourquoi la justice de notre pays ne vise que les ex-antibalaka? »

Dans un communiqué séparé, l’autre grande branche antibalaka dirigée par Maxime Mokom, dénonce « une chasse aux sorcières ».

En conséquence, les deux factions appellent leurs représentants à  se retirer du processus de Désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), dont la première phase a été mise en place en 2017 en Centrafrique avec le soutien de l’ONU.

Source : ABangui

Laisser un commentaire