Le président centrafricain Faustin Archange Touadera sur la tombe d’Edith Lucie Bongo Ondimba

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Neuf ans jour pour jour après la disparition d’Edith Lucie Bongo Ondimba, à  l’âge de 45 ans, le président centrafricain Faustin Archange Touadera, en séjour de travail à  Oyo (nord), s’est recueilli sur sa tombe.

Edith Lucie Bongo Ondimba, était la première dame du Gabon. Née le 10 mars 1964 à  Brazzaville la capitale du Congo elle était l’ainée des enfants de Denis Sassou Nguesso, un homme politique congolais qui prendra le pouvoir onze ans après sa naissance.

Elle suivra des études de médecine, et en 1989 elle obtient son doctorat dans cette même discipline.

Un an plus tard, précisément le 04 aoà»t 1990, elle épouse le président de la République gabonaise, Omar Bongo qui était au pouvoir depuis 1967 et grand ami de son père.

L’arrivée de cette jeune fille de 26 ans en 1990 comme épouse du tout puissant Omar Bongo a provoqué un tollé du côté de la gente féminine. Les femmes gabonaises ne comprenaient pas pourquoi, leur président était allé prendre pour femme une congolaise.

Mais cette vive protestation collective, s’est vite dissipée. Car, au-delà  d’être simplement épouse et fille de président, Edith Lucie Bongo était une femme d’action.

Elle s’était positionnée aux côtés de son mari dans son combat pour la paix et le bien-être des populations gabonaises.

Dans cette lancée, elle crée le 21 septembre 1996 la fondation « HORIZONS NOUVEAUX » une structure socio-éducative en faveur des des enfants handicapés.

Parallèlement, elle est à  l’origine de la construction de la polyclinique El Rapha en 2002, un complexe hospitalier dont elle présidait le conseil d’Administration.

Femme de caractère, Edith Lucie Bongo Ondimba a participé à  la création de l’OPDAS (organisation des premières dames d’Afrique contre le sida).

Édith Lucie Bongo Ondimba est morte le 14 mars 2009 à  Rabat (Maroc) à  la suite de maladie.

De son union avec Omar Bongo Ondimba sont nés deux enfants : Omar Denis Junior Bongo Ondimba et Yacine Bongo Ondimba.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

Source : abangui.com

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