Centrafrique : Les CLPR à l’heure du bilan

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Bangui le 14 février 2018—-Plus d’une dizaine de représentants d’ONG ont pris part ce matin au Complexe Scolaire Galaxy à un atelier de partage et de réflexions sur les défis et besoins en formation des comités locaux de paix et de la réconciliation, des comités locaux de suivi et les antennes locales de suivi du processus de KIMBERLEY dans les zones minières du Sud-ouest de la République Centrafricaine .

L’objectif de cet atelier est de dresser le bilan de la mission effectuée à Berberati et de faire la cartographie sociale : Lydie Solange Yahoumbi, Directrice de la Réconciliation Nationale au Ministère de l’Action Humanitaire et de la Réconciliation Nationale déclare «C’est en quelque sorte la restitution de la mission que nous avons effectuée dans la sous-préfecture de  Berberati afin de faire la cartographie des défis qui attendent les CLPR que les Comités Locaux de Paix et de la Réconciliation que le Ministère de l’action Humanitaire et de la Réconciliation ont mis en place dans la sous-préfecture de Berberati. Et donc aujourd’hui, c’est pour informer les partenaires des défis qui attendent les CLPR et également faire une recherche documentaire parce que le ministère a recruté un consultant pour pouvoir élaborer les modules qui seront dispensés aux CLPR qu’on a mis en place dans la ville de Berberati. C’est dans cette optique que nous avons invité plus d’une dizaine de partenaires des ONG internationales et nationales pour voir s’ils ont des documentations concernant chaque défi ou préoccupation des CLPR. Car pour mieux relever ces défis, les CLPR ont réclamé la formation. Et comme le ministère ne peut pas faire ce travail à seul, c’est pourquoi nous avons fait appel à un consultant. Le Ministère des Mines et de la Réconciliation Nationale veulent appuyer ce consultant en invitant les partenaires à pouvoir identifier ce dont les partenaires disposent comme document afin d’édifier le consultant.»

Les CLPR ont un rôle important à jouer dans leur localité notamment celui de prévenir et de gérer les conflits. Ils sont là pour appuyer les antennes locales que le Ministère des Mines à travers le projet DPDDA a mises en place pour veiller sur le circuit de la production et de la valorisation du diamant artisanal. Après la crise qu’a connue le pays, le tissu social est brisé et leur mission consiste à œuvrer pour la restauration de la cohésion sociale afin que le vivre ensemble devienne une réalité dans chaque zone.

Source : RDJH

RDJH

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