Centrafrique : Les signataires du pacte de non-agression au Km5 saluent les...

Centrafrique : Les signataires du pacte de non-agression au Km5 saluent les avancées de l’accord

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Bangui — Des habitants de Boing et Km5 signataires de pacte de non-agression entre les deux communautés le 11 Février 2016 ont salué le respect de pacte par les deux parties. Ils l’ont dit dans un entretien avec le RJDH ce vendredi 20 Janvier 2017.

La cohésion se consolide de plus en plus entre les communautés de Boeing et de Km5 après la signature de pacte de non-agression le 11 Février 2016. Cette volonté de briser les lignes qui existaient entre ces communautés déchirées par la crise qui a frappé Bangui en 2013. La signature du pacte de non-agression du 11 Février 2016 entre les deux communautés visait à mettre un terme aux exactions et permettre les musulmans d’accéder aux cimetières de Boing.

Jean Eudes Yandia, habitant de Boing et l’un de signataire se félicite du respect de pacte de non-agression par les parties signataires, « après cette signature nous n’avons pas enregistré un cas de violation car nos frères musulmans continuent d’inhumer les corps à leur cimetière à Boing sans aucune difficulté », a-t-il expliqué.

Pour lui, les travaux THIMO et autres ont contribué énormément à la consolidation de ce pacte, « nous sommes devenus de plus en plus proche après cette signature à cause des travaux qui nous réunissent. Les gens de Boing et ceux de Km5, la dotation d’une nouvelle mairie où les travaux nous ont réuni et aussi du marché », a-t-il témoigné.

Moussa Ibrahim, habitant de Km5, a témoigné les avancées concrètes de ce pacte de non-agression, « malgré l’assassinat lâche du commandant Marcel Mombeka au Km5, cela n’a pas fragilisé ce pacte. S’il y’a des soucis, les représentants se rapprochent et discutent pour garder le calme. Nous enterrons librement nos morts à Boing après la signature de ce pacte de non-agression. C’est vraiment un succès », a-t-il souligné.

Cette signature est un pas qui a préparé le terrain à l’accueille des déplacés de retour.

abangui

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