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Centrafrique : Regain de violences dans plusieurs villes de l’arrière-pays, selon un document de OCHA

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BANGUI, 27 septembre 2016 (RJDH)—L’insécurité reste persistante dans plusieurs villes de l’arrière-pays, selon un rapport de la coordination humanitaire. Ce regain de violence, d’après le même document met à mal les actions de protection.

Les derniers jours sont marqués dans plusieurs provinces centrafricaines, par des violences que relève l’aperçu humanitaire de Ocha.

A Mbomou dans le sud-est, deux personnes ont été prises en otage par un groupe armé le 15 septembre à 18 km de Nzako, rapporte l’aperçu humanitaire de la coordination des affaires humanitaires.

Au centre du pays, selon le même document, deux jeunes hommes âgés de 21 et 28 ans ont été tués dans la nuit du 24 au 25 septembre par des hommes armés dans un quartier situé derrière l’aérodrome de Bria. Le 20 septembre, un véhicule a été pillé par des hommes armés qui ont pris quelques passagers en otage. Au moment où nous mettons sous presse cette information, les otages sont encore entre les mains de leurs ravisseurs.

La population de la ville de Yalinga, toujours dans la même région, a trouvé refuge  au camp des forces internationales et à la résidence du sous-préfet suite aux incursions répétées des hommes armés et surtout à la présence signalée d’un groupe armé dans les périphéries de la ville.

Au nord, précisément dans la commune de Niem-Yelewa, le document de Ocha fait état de plusieurs morts enregistrés après des représailles organisées le 18 septembre par un groupe armé au village Dangkobira.

Dans le nord, les patrouilles des forces internationales et les missions humanitaires sur l’axe Kambakota-Batangafo sont difficiles en raison d’une panne sur la barge.

Alors que l’aperçu sur les villes Nzako, Bria,  Yalinga et Niem-Yelewa fait état de violence, à  Kaga Bandoro, la situation semble de plus en plus stable après les combats des 12 et 13 septembre dernier. Un retour progressif des personnes déplacées est observé à Ndomété, village où avaient eu lieu les violences. Selon Ocha, au 21 septembre, environ 50% des déplacés soit au moins 1 600 personnes, avaient regagné leurs maisons.

RDJH

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